Le trône de l'été

Publié le par Ivan de Duve

 

 

 

Gillian Bradschaw

 

 

 

 

 

 

Le Trône de l’Été

 

 

 

 

 

 

 

Nestiveqnen Éditions

 

 

 

 

 

 

ISBN 2-915653-30-5

 

 

 

 EAN 9782915653304

 

 

 

Ah ! Mes amis, quel enchantement que ce second tome de la trilogie La légende arthurienne de la merveilleuse Gillian Bradschaw ! Je n’ai pas eu la patience qu’il sorte en Points (Seuil)[1] et l’ai acheté en édition originale parue chez Nestiveqnen et lu d’une traite. Et j’avoue attendre avec impatience la parution du troisième et dernier tome de cette trilogie arthurienne.

 

 

 

Dans le premier tome[2], c’est avec bonheur que j’ai suivi le prince Gwalchmai, fils du roi des îles Orcades et de la reine – sorcière Morgawse,   dans sa quête du Roi Arthur Pendragon. Dans ce second tome, Gwalchmai accepte de prende à son service Rhys ap Sion. « Il n’y avait pas de larmes en moi pour ce départ, pour grande qu’en fût la souffrance ; et c’est peut-être le fait que je n’avais pas de larmes qui faisait le plus mal ». Rhys est le principal héros de ce second tome et c’est à la première personne du singulier qu’il conte son apprentissage de serviteur, son estime pour son seigneur, sa rencontre avec le frère et la mère de celui-ci, sa passion pour Eivlin, servante de la sorcière Morgawse, sa rencontre dans un couvent avec la femme que son seigneur n’a cessé d’aimer, Elidan.

 

 

 

Le monde que Gillian Bradshaw nous décrit est un monde que nous ignorions et sa légende arthurienne probablement la plus belle et la plus vivante qu’il soit donné de lire. « Un monde aussi brillant qu’un rêve, plus réel que le monde éveillé, vers lequel les hommes peuvent glisser, l’espace d’un instant ». Et « Mais de cette expérience, j’ai compris ce désir qui la possède, ce besoin d’absorber le monde entier dans sa propre volonté et de briser tout ce qui ne se laissera pas dévorer ».

 

 

 

Le roman des Ténèbres finalement vaincus par la Lumière, roman empli de personnages plus vrais que nature, de chevaux, d’épées, où l’amour est plus fort que la sorcellerie, où la fée Morgane de mon enfance se transforme  en fort belle sorcière, où le roi Arthur est empereur Pendragon, où les Chevaliers de la Table ronde sont des rois et des princes qui ont fait allégeance au Pendagon, où honneur et fidélité ne sont pas de vains mots.

 

 

 

Vraiment tout m’a plu dans ce roman, ce qui n’est pas peu dire !

 

 

 

Ivan ap Duve

 Cet article est paru sur le site www.lesmanantsduroi.com le 6 mai 2007

 

 

5 avril 2007

 

 

 



[1] Du même auteur Le Phare d’Alexandrie et Pourpre impériale ont été réédités chez Pocket et La légende arthurienne Tome 1 : Faucon de mai chez Points (Seuil). Ces trois livres peuvent, entre autres, être commandés sur Internet chez www.bibliopoche.com .

[2] Faucon de mai – La Légende arthurienne 1 – Nestiveqnen-Éditions – info@nestiveqnen.com

 

 

 

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