Si Mussolini était conté...

Publié le par Ivan de Duve

 

François Brigneau

 

Si Mussolini était conté

 

 

Auto-éditions FB

 

 

Les dernières années, si l’un ou l’autre ne se montre pas politiquement correct, il est immédiatement traité de nazi, de fasciste, d’antisémite. Et celui ou celle que l’affuble d’un de ces vocables n’en connaît problablement pas la signification. Ici le grand François Brigneau enseigne en un petit livre de 82 pages aux jeunes générations ce qu’a été le fascisme. Et Brigneau, qui joue les modestes en disant à ses petits-enfants qui font partie de cette nouvelle génération désinformée à souhait : « Dans ce récit, tous les faits, les dates, les citations sont rigoureusement exacts. En revanche la vision générale et les éclairages particuliers me sont propres. Je ne prétends pas vous donner autre chose que ma vérité. Elle n’a pas grande importance. Elle a du moins une qualité. Elle est sincère et sans détou. Sur ces sujets, par les temps qui courent, ce n’est pas si fréquent… », Brigneau que je considère comme le plus grand journaliste de langue française du XXème siècle et de début du XXIème siècle, Brigneau fournit un otil de travail que tout jeune âgé, disons de 15 à 20 ans, devrait posséder dans la bibliothèque et avoir lu et relu. Il pourra ainsi répondre à ceux qui le traitent de fasciste.

 

Mussolini est donc né dix lustres et un ou avant moi. Bien avant quHitler ne le fît en Allemagne, il a redonné aux Italiens le sens du travail, de la famille, de l’honneur.

 

L’Histoire telle qu’elle est généralement contée aux jeunes est la version de l’Histoire propre aux vainqueurs. Celle-ci est la version d’un vaincu. Elle m’en est d’autant plus vraissemblable. S’il n’y avait que deux livres pour expliquer aux jeunes générations ce qu’a été le fascisme, je leur recommande celui-ci, de François Brigneau[1] et Qu’est-ce que le Fascisme du grand Maurice Bardèche[2] qui le définit comme suit : « Ce n’est pas seulement une autre image de la nation, c’est une autre image de l’homme que le fascisme propose. Parmi les qualités de l’homme, il y en a que l’esprit fasciste met au dessus de toutes les autres, parce qu’elles lui paraissent les qualités mêmes sur lesquelle reposent la force et la durée des États et aussi celles qui permettent à l’homme de donner un sens à sa vie. Ces qualités sont celles qu’on a exigées de tous temps des hommes qui participens à des entreprises difficiles ou dangereuses : le courage, la discipline, l’esprit de sacrifice, l’énergie…

 

Il n’est donc pas étonnant que le fascisme ait été un grand mouvement de jeunes qui ont voulu redevenir fiers de leur pays déterioré par de vieilles badernes. Honneur aux vaincus qui en parlent de façon «sincére et sans détour ». Merci à François Brigneau, qui après plus de 75 ans de journalisme nous parle si bien « d’un temps que les moins de vingt-ans ne peuvent pas connaître » et, dans Le Libre Journal de la France courtoise, nous parle chaque décade de notre temps actuel avec lucidité. Longue vie à ce Maître, à cet Honnête Homme du XXIème siècle !

 

 

Ivan de Duve

 

11 avril 2007

 

 

 



[1] François Brigeau Si Mussolini était conté… à commander par correspondance uniquement aux Auto-Éditions FB, 41 rue des Tennérolles à FR- 92210 Saint-Cloud, France.

 

[2] Maurice Bardèche Qu’est-ce que le Fascisme ? Éditions Pythéas, BP, FR- 76540 Sassetot-le-Mauconduit, France.

 

Publié dans Lectures

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